Résumé

Jules Soller De l'existence d'une valvule insérée sur la paroi postéro-supérieure du vagin (1882)

Mais nous ne pourrions pas admettre cette théorie d'une façon absolue ; car, bien qu'elle se rapproche de la vérité, elle n'explique pas la variété de cloison à laquelle nous avons affaire. En effet, Courty donne le col utérin comme limite des canaux de Millier; pour lui, le vagin tout entier se développerait aux dépens de la cloison rectovésicale. Mais nous ferons observer que la valvule en question ne siège pas à l'union de l'utérus et du vagin, et qu'elle laisse au-dessus d'elle les culs-de-sac et le cinquième environ du canal vaginal.
Source : Gallica

Jules Soller De l'existence d'une valvule insérée sur la paroi postéro-supérieure du vagin (1882)

Cette valvule n'a pas de tissu spécial ; elle résulte du simple adossement de la muqueuse vaginale, formant ainsi un pli au milieu duquel est une lame de tissu cellulaire, sans interposition de la tunique externe du vagin.
On la rencontre aussi bien chez les nullipares que chez les femmes qui ont eu plusieurs enfants ; ce fait, ainsi que la souplesse et la régularité de la membrane, prouvent qu'elle n'est pas le résultat d'une déchirure, d'un traumatisme antérieur, mais que c'est une malformation congénitale en rapport avec un arrêt de développement du vagin.
Source : Gallica

Jules Soller De l'existence d'une valvule insérée sur la paroi postéro-supérieure du vagin (1882)

Cette valvule, à siège fixe, à forme constante, est une preuve de plus en faveur de la théorie qui assigne au vagin une triple origine : la portion supérieure se développant aux dépens de l'extrémité ,des canaux de Millier, la partie inférieure provenant de la dépression vulvaire, et la partie moyenne résultant de la résorption de la cloison recto-vésicale qui sépare les deux segments supérieur et inférieur.
Source : Gallica

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