Résumé

Maurice Rivalta Contribution à l'étude des malformations congénitales de l'hymen et du vagin (1898)

Il est évident que lorsqu'on a une rétention de sang menstruel, la vie de la malade est menacée; l'intervention s'impose. Qu'on ait affaire à une absence totale de vagin, à un cloisonnement transversal complet ou à un hymen imperforé, on a une triple indication à remplir : donner le plus tôt possible issue à la collection sanguine, assurer l'écoulement ultérieur des règles, créer une voie pour le coït et l'accouchement.
Source : Gallica

Maurice Rivalta Contribution à l'étude des malformations congénitales de l'hymen et du vagin (1898)

Donc, pour M. Pozzi, l'hymen est une dépendance de la vulve et non du vagin ; il est formé aux dépens du sinus uro-génital, lequel forme aussi ce qu'il appelle le canal vestibulaire qui constitue le seuil du canal vaginal.
M. Retterer soutint à la même Société de Biologie une théorie un peu différente. Pour lui, les opinions de Budin et de Pozzi sont l'une et l'autre trop exclusives.
Il faut, dans le canal vaginal, faire la part de ce qui revient aux canaux de Muller et au sinus uro-génital.
Source : Gallica

Maurice Rivalta Contribution à l'étude des malformations congénitales de l'hymen et du vagin (1898)

Les organes génitaux externes sont bien développés. Il n'y a pas d'ouverture vulvaire. Entre le méat et la commissure postérieure est une simple surface lisse. En palpant le ventre, on sent une tumeur mobile, lisse, arrondie, grosse comme une orange et douloureuse à la pression. Par le toucher rectal on sent à 8 ou 9 centimètres la base de la tumeur qui se termine par une saillie dure qui parait être le col utérin. En introduisant une sonde dans la vessie, on sent que la sonde n'est séparée du doigt placé dans le rectum que par une mince couche de tissus. Il n'y a donc pas de vagin.
Source : Gallica

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