Articulation scapulo-humérale

Définition et enjeux

L Aubert Appareils herniaires, orthopédiques… (1914)

Comme il faut décharger l'articulation scapulo-humérale, il est nécessaire de prendre l'avant-bras, car autrement le bras glisserait dans son enveloppe et la suspension serait nulle. Une articulation antéro-postérieure est placée sur l'axe de la tête huméraie et pour ne pas gêner l'abduction, l'attelle scapulaire est à coulisse pour permettre le déplacement qu'amène l'élévation du bras.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Richet Alfred Richet Clinique chirurgicale (1893)

Cette rareté relative s'explique d'ailleurs assez bien par la mobilité même du scapulum et de l'articulation scapulo-humérale. L'omoplate, en effet, et, par suite, la cavité glénoïde, se déplacent avec une grande facilité, et suivent toujours plus ou moins l'humérus, de telle sorte qu'il faudrait, pour que la tête humérale quittât la cavité glénoïde, que les tendons des muscles fussent rompus, ou qu'une grande violence eût lieu, le scapulum étant fixé. C'est le contraire de ce que l'on observe à l'articulation coxo-fémorale, où les luxations spontanées sont si fréquentes.
Source : Gallica

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