Résumé

L Aubert Appareils herniaires, orthopédiques… (1914)

Il va de soi que l'axe des têtes articulaires du genou est renvoyé en arrière de la ligne ischiomalléolaire, pour que le centre de gravité, passant en avant, détermine l'extension, d'ailleurs limitée par une butée, sans le secours d'aucun quadriceps artificiel qui serait impuissant à la maintenir. Quand le malade lance sa cuisse, la jambe fléchit naturellement par son propre poids; dès que le pied pose à terre, le patient porte son moignon en arrière pour provoquer l'extension qui est confirmée par la pression du corps oscillant d'arrière en avant.
Source : Gallica

L Aubert Appareils herniaires, orthopédiques… (1914)

Avant d'aborder directement l'étude des jambes artificielles correspondantes à chaque genre d'amputation en commençant par la partie inférieure du membre pelvien, nous voulons énoncer les principes généraux d'une prothèse rationnelle.
Tout bon appareil prothétique doit réaliser une fixation énergique et d'excellents points d'appui en se rapprochant le plus possible du mouvement physiologique.
Source : Gallica

L Aubert Appareils herniaires, orthopédiques… (1914)

PIEDS BALLANTS Lorsque la tibio-tarsienne a une mobilité exagérée, le
pied tend à se mettre en équinisme, par le simple poids de l'avant-pied, non retenu par l'action musculaire ; en outre, le pied à la marche tend à se mettre en valgus. L'indication est donc d'éviter la latéralité, de mettre le pied en léger varus et de combattre l'équinisme sans faire de la flexion dorsale pour ne pas provoquer un talus.
Source : Gallica

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