Résumé

Portrait de François Calot François Calot Orthopédie de guerre (et physiothérapie… (1916)

A noter d'ailleurs que pour des cas semblables, quel que fût l'autre appareil employé par vous, vous auriez encore plus de mal, vous et votre blessé, et moins de résultats qu'avec le plâtre.
Au total, le plâtre est celui qui remplit le mieux l'indication vitale et qui aide le plus à la guérison de la plaie.
Et ceci se comprend. Par cela même qu'il assure beaucoup mieux qu'aucun autre appareil le repos du foyer de la fracture et l'immobilisation des fragments diaphysaires et des esquilles, le plâtre est non seulement le meilleur des analgésiques, mais aussi le meilleur des antiphlogistiques.
Source : Gallica

Portrait de François Calot François Calot Orthopédie de guerre (et physiothérapie… (1916)

Etes-vous pour la réduction opératoire immédiate des fractures, êtes-vous pour le traitement sanglant, avec emploi des plaques et des vis de Lane (de Londres) ou de Lambotte (d'Anvers) ? Si oui, vous avez raison de réserver toutes les fractures aux chirurgiens de carrière. Mais si vous n'êtes pas pour le traitement opératoire (et je sais par vos écrits que vous n'en êtes pas partisan) , si vous êtes pour le traitement classique de la réduction par manœuvres externes suivie de la contention par un bon appareil, eh bien, cela s'appelle à proprement parler de l'orthopédie.
Source : Gallica

Portrait de François Calot François Calot Orthopédie de guerre (et physiothérapie… (1916)

Plus l'appui qu'on prend au-dessus du genou pour l'extension sera ferme et solide, plus on soulagera l'appui pris sur les malléoles et le pied. Et si même on arrivait à faire porter la totalité de l'extension sur les condyles du fémur, et le long de la cuisse et de la jambe, on déchargerait ainsi complètement les malléoles, le talon et le pied, et l'on supprimerait le danger d'eschare, car ces derniers points sont situés immédiatement sous la peau, tandis que les condyles du genou très bien matelassés par les masses charnues du triceps, sont au contraire à l'abri de ce danger.
Source : Gallica

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