François Calot,
Orthopédie de guerre (et physiothérapie…
(1916)
“ A noter d'ailleurs que pour des cas semblables, quel que fût l'autre appareil employé par vous, vous auriez encore plus de mal, vous et votre blessé, et moins de résultats qu'avec le plâtre. Au total, le plâtre est celui qui remplit le mieux l'indication vitale et qui aide le plus à la guérison de la plaie. Et ceci se comprend. Par cela même qu'il assure beaucoup mieux qu'aucun autre appareil le repos du foyer de la fracture et l'immobilisation des fragments diaphysaires et des esquilles, le plâtre est non seulement le meilleur des analgésiques, mais aussi le meilleur des antiphlogistiques. ”
