Marcel Enjalbert, Étude critique du traitement des attitudes vicieuses de la coxalgie chez les enfants (1903)
“ Le redressement de la cuisse suppose une solide fixation; celle-ci ne peut être obtenue que par un appareil. De plus ce sont des manoeuvres fatigantes pour l’opérateur, lorsqu’on s’adresse à de vieilles contractures. Le redressement du bassin ne demande que la fixation de la jambe qui est beaucoup plus facile à réaliser que celle du pelvis. Cependant, Lorentz, malgré les avantages incontestables de cette méthode, n’a pas poursuivi plus en avant ses tentatives de redressement du bassin. Ce qu’il préconise, c’est le redressement combiné et simultané de la cuisse et du bassin. ”
