Bassin (anatomie)

Définition et enjeux

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux Traité d'anatomie topographique… (1897)

Mais le grand bassin a été décrit avec la cavité abdominale : il répond à la région hypogastrique et aux fosses iliaques. Aussi, en anatomie topographique, le bassin commence-t-il au niveau du détroit supérieur pour se terminer au détroit inférieur. Sur le squelette, le bassin n'a pas de fond ; sur le vivant, il est fermé en bas par une cloison musculo-membraneuse qui constitue le plancher du bassin ou périnée.
Source : Gallica

Portrait de Georges Cuvier Georges Cuvier Leçons d'anatomie comparée : t… (1805)

Le premier des avantages de l’homme, à cet égard, est la largeur de son bassin. Elle fait que son tronc est en repos sur une base étendue, et que les muscles de l’abdomen et tous ceux qui viennent du bassin ont sur les parties supérieures une prise suffisante pour en redresser sur-le-champ les vacillations. Dans tous les animaux multidigités, le bassin est si étroit que le tronc représente une pyramide renversée : on sent aisément qu’avec une telle forme son équilibre seroit beaucoup plus difficile à maintenir, si ces animaux vouloient se tenir debout.
Source : Wikisource

Portrait de Alfred Richet Alfred Richet Traité pratique d'anatomie chirurgicale… (1866)

Développement du bassin. — Je n'ai que peu de chose à dire concernant le développement du bassin en général. A la naissance, il est, comme les membres abdominaux, très-peu développé, ainsi d'ailleurs que le plancher périnéal, et il est tellement oblique en avant, que le détroit supérieur tend réellement à devenir presque vertical. La plupart des organes qui doivent plus tard être contenus dans la cavité pelvienne, sont alors dans l'abdomen : c'est ainsi que la vessie et l'utérus se trouvent, pour ainsi dire, faire partie des viscères abdominaux.
Source : Gallica

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