Jules Adrien Charles Mar Sarazin, Traité d'anatomie topographique topographique… (1867-1870)
“ Dans les vésicules, la couche musculeuse a disparu et les parois ne renferment plus que du tissu conjonctif, presque masqué par des fibres élastiques extrêmement abondantes. C'est à cette structure essentiellement élastique des vésicules pulmonaires qu'il faut attribuer leur grande extensibilité ; elles peuvent doubler de capacité pendant une inspiration forcée. En revanche, lorsque aucune pression excentrique ne les distend plus, elles reviennent sur elles-mêmes ; la dernière expiration les laisse, sur le cadavre, au moins un tiers plus petites que pendant la vie. ”
