Muscle orbiculaire

Définition et enjeux

Alexandre Jamain Nouveau traité élémentaire d'anatomie descriptive et de préparations anatomiques… (1867)

Le muscle orbiculaire a été considéré par un grand nombre d'anatomistes comme formant deux muscles : l'un, orbitaire externe ou extra-palpébral ; l'autre, orbitaire interne ou palpébral. Les fibres du premier sont plus rouges, plus épaisses, plus arquées; celles du second sont beaucoup plus pâles ; elles vont se fixer à un raphé celluleux de l'angle externe. Celles qui sont dans le voisinage du bord libre de la paupière sont presque horizontales ; dans ce point, la couche
musculaire est un peu plus épaisse.
Source : Gallica

Portrait de Léo Testut Léo Testut Traité d'anatomie humaine : anatomie descriptive… (1895-1897)

Plus loin, son tendon traverse obliquement la couche de tissu conjonctif située en arrière de l'orbiculaire et finalement disparaît dans l'épaisseur de ce muscle. Sa face postérieure ou profonde répond à la conjonctive palpébrale.
3° Action. — Le muscle releveur, prenant son point fixe dans le fond de l'orbite, agit sur la paupière supérieure qu'il porte en haut et en arrière : il découvre ainsi la cornée et une portion de la sclérotique.
Source : Gallica

Julien Fau Anatomie artistique du corps humain… (1908)

Il est important de bien connaître l'action des muscles, car ceux-ci changent de forme, selon qu'ils sont au repos ou en activité. Ainsi un muscle qui, à l'état passif, est allongé et fusiforme, prend, lorsqu'il se contracte, une forme globuleuse; il se raccourcit, mais devient plus saillant (exemple : le biceps, dans la flexion de l'avant-bras)
Source : Gallica

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