Résumé

Alfred Mora L'homme : équilibre et mouvements… (1896)

On sait qu'il y a lieu de distinguer dans les muscles deux parties absolument distinctes : 1° le corps du muscle, charnu, rouge, formé de fibres striées, réunies entre elles par du tissu connectif; 2° les extrémités blanches, d'un blanc nacré, aponévroses ou tendons d'insertion.
Le corps du muscle seul est actif, lui seul entre en contraction ; les aponévroses et les tendons sont inactifs; ils ne se contractent pas, leur rôle se borne à unifier, à solidariser l'action de toutes les fibres d'un muscle donné et à transmettre cette action au levier sur lequel il s'insère.
Source : Gallica

Alfred Mora L'homme : équilibre et mouvements… (1896)

Ces derniers, nous le savons, ne peuvent d'euxmêmes, en vertu du principe de l'inertie, modifier leur état d'équilibre ou de mouvement relatif : une modification quelconque ne peut être produite que par l'action d'une force extérieure, indépendante du corps inanimé. Au contraire, un objet animé qui, en tant que matière, est soumis au même principe d'inertie, possède en lui-même, par le fait qu'il vit, une puissance intrinsèque, une force qui lui permet de modifier, presque à volonté, mais toutefois dans certaines limites, son état d'équilibre ou de mouvement (1) .
Source : Gallica

Alfred Mora L'homme : équilibre et mouvements… (1896)

Toute modification additive ou soustractive, dans le tonus, se traduit par une contraction ou un allongement du muscle qui, sauf le cas de fatigue ou de surmenage, peut toujours être ramené au tonus d'équilibre. Ainsi, dans la station debout, tous les muscles du corps humain sont en tonicité normale; dans le sommeil, dans la position couchée, ils sont en tonus-minimum, en relâchement complet; dans le mouvement, ils sont
les uns, en contraction, les autres, en relâchement, en tonus major ou en tonus minor.
Source : Gallica

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