Jean-Baptiste Deperthes, Histoire de l'art du paysage depuis la renaissance des beaux-arts jusqu'au dix-huitième siècle… (1822)
“ La voûte qui les domine ne brille point d'un bleu d'azur diversifié par des nuages d'or et de pourpre ; un ciel âcre ou plombé répand de toutes parts une lumière tantôt incertaine et blafarde, tantôt vigoureuse et tranchante avec la noirceur d'ombres fortement prononcées ; les arbres plantés sur ce terrain n'y produisent point un ombrage favorable aux bergers et aux troupeaux; d'énormes troncs noueux, dépouillés en partie de leur écorce et de leurs branchages, élèvent audacieusement jusqu'aux nues leurs cimes battues par les vents et les tempêtes. ”
