Joseph Gallois, Périnéorrhaphie immédiate par la méthode des sutures interstitielles… (1895)
“ Chaque lèvre de la plaie se répare isolément, de sorte que la colonne vaginale postérieure s’unit non à la fourchette mais au fond de la plaie. A la place du massif périnéal épais, solide et rembourré de muscles, nous n’avons plus qu’ une cloison transversale passive, inerte. Les téguments qui sont venus recouvrir la plaie ne sont qu’un cache-misère; il y a eu cicatrisation, il n’y a pas eu restauration. Suivant une comparaison bien connue, le périnée déchiré offrirait l’aspect d’un livre ouvert et placé longitudinalement. ”
