Résumé

Bernard Isidore Lapeyrère Notes d'un journaliste sur la médecine et la chirurgie contemporaines… (1875)

Plus grandes paraissent les difficultés, plus promptes et plus décidées surgissent les ressources.
Comme était, en médecine, son célèbre maître et ami Récamier, M. Maisonneuve semble aspirer au renom de chirurgien des cas désespérés. Il a une foi si ardente dans la puissance de l'art, que rien
ne semble impossible à ses moyens d'action, et aussi les emploie-t-il là où d'autres temporisent ou reculent.
Source : Gallica

Bernard Isidore Lapeyrère Notes d'un journaliste sur la médecine et la chirurgie contemporaines… (1875)

Quel que soit le mode de cautérisation choisi par le chirurgien, il est toujours prudent- de laisser, entre le caustique et la base de la tumeur, un espace qui devra varier avec le degré de consistance de celle-ci. L'important est de ne pas dépasser le but, c'est-à-dire quand, par exemple, on veut détruire une tumeur du sein, de ne pas atteindre les côtes ou les espaces intercostaux.
Source : Gallica

Bernard Isidore Lapeyrère Notes d'un journaliste sur la médecine et la chirurgie contemporaines… (1875)

Les systèmes tendineux et ligamenteux jouissant l'un et l'autre de la propriété de se rétracter activement, et contribuant dès lors à la production des difformités articulaires, pour une somme d'action qui règle la mesure et l'utilité de la Syndestomie, M. Jules Guérin a pratiqué la section des ligaments du pied et du genou, lorsque la brièveté de ces ligaments faisait obstacle au redressement de la difformité : opération doublement nouvelle, et par rapport à la nature des tissus, que personne n'aurait cru qu'on pût diviser impunément, et par rapport à la méthode employée.
Source : Gallica

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