Jean-Baptiste-Augustin Hapdé, Relation historique, heure par heure… (1820)
“ Le matin du jour fatal, Monseigneur le duc de Berry parloit avec la Princesse des bals brillans auxquels ils étoient invités : « C'est fort bien, dit-il, mais, pendant que les riches s'amusent, il faut que les pauvres vivent; » et il fait porter aussitôt, au bureau de charité, un billet de mille francs. Monseigneur le duc de Berry donnait régulièrement de six à sept mille francs par mois aux pauvres de sa paroisse : il est reconnu qu'il distribuait, par an, plus de trois cent mille francs en aumônes et bonnes oeuvres. Voilà le Prince dont la France entière déplore la perte. ”
