Félix-Marie Lejars, Traité de chirurgie d'urgence (1899)
“ II PLAIES DU PÉRICARDE ET DU COEUR Ce sont là, en somme, des traumatismes rares, et plus rares encore sont les occasions d'une intervention efficace. De fait, le siège de la plaie à la région précordiale est loin de témoigner toujours d'une lésion péricardique ou cardiaque ; que de coups de revolver, tirés au coeur, dans les tentatives de suicide, ne sont suivis que d'un peu d'emphysème localisé, d'un léger épanchement, de quelques accidents fugaces ! Lorsque le coeur est atteint, la mort est souvent si rapide, qu'il n'y a « rien à faire » et que le temps manque pour rien tenter. ”
