Félix-Marie Lejars

Élements biographiques

Félix-Marie Lejars Traité de chirurgie d'urgence (1899)

II PLAIES DU PÉRICARDE ET DU COEUR
Ce sont là, en somme, des traumatismes rares, et plus rares encore sont les occasions d'une intervention efficace.
De fait, le siège de la plaie à la région précordiale est loin de témoigner toujours d'une lésion péricardique ou cardiaque ; que de coups de revolver, tirés au coeur, dans les tentatives de suicide, ne sont suivis que d'un peu d'emphysème localisé, d'un léger épanchement, de quelques accidents fugaces !
Lorsque le coeur est atteint, la mort est souvent si rapide, qu'il n'y a « rien à faire » et que le temps manque pour rien tenter.
Source : Gallica

Félix-Marie Lejars Études sur le système circulatoire (1894)

Sans insister longuement, cet appareil veineux devient aisé à comprendre, et l'on saisit bien comment l'expulsion musculaire, en accélérant le cours du sang dans le troncule commun, active aussi la circulation veineuse dans le nerf lui-même. Voilà donc un premier débouché, le plus important, ouvert aux veines des nerfs ; il en est un second : les vasa vasorum de l'artère voisine.
La circulation des parois artérielles n'a été, semble-t-il, que peu étudiée ; il existe là, pourtant, un système tout spécial, d'une richesse toujours extrême, et qui n'est pas sans avoir son rôle
pathologique.
Source : Gallica

Félix-Marie Lejars Traité de chirurgie d'urgence (1899)

Si la pénétration est avérée, disons-nous ; pour s'en assurer, dans les cas douteux, on n'aura jamais recours au stylet, à la sonde cannelée et même au doigt, à toutes ces explorations timides, incomplètes, dangereuses, dont l'emploi est longtemps resté classique. Devant une plaie de l'abdomen, comme devant une plaie du crâne, il y a une méthode rationnelle d'examen, dont on ne devra jamais se départir.
Source : Gallica

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