Rodolphe Töpffer,
Les vacances d'un pensionnat autour du Mont Blanc et du Mont Cévrin…
(1897)
“ Au surplus, dès avant le Pré sec, l'on a en vue le grand et le petit Ferret: c'est le grand que nous nous proposons de passer. Il est pour l'heure gai comme un manteau noir, riant comme un crêpe pendu au séchoir d'un teinturier. Aussi M. Tœpffer prétend-il que nous bivouaquerons aux chalets ; mais Jean Payod et le forgeron, malgré la noirceur du ciel, malgré des escadrons de nuées qui courent à l'envi le long des montagnes comme pour occuper d'avance toutes les positions, affirment que le temps est bon, parce que le vent a changé, que dans tous les cas aucune tourmente n'est à craindre. ”
