Résumé

François Thioly Ascension des Dents-d'Oche et du Midi (1863)

La descente devient plus rapide, et le sentier est coupé en maints endroits par de brusques contours.
Dans un instant va disparaître la Dent-du-Midi, et avec un dernier adieu nous l'accompagnons d'un dernier regard jeté sur le panorama qui se déroule derrière nous dans le fond de la vallée.
La Dent-du-Midi ne nous apparaissait plus avec les proportions colossales qu'elle déploie vue du val d'Illiers, elle se montre bien plus sauvage, plus dénudée; sur ses flancs nulle végétation; partout des pierres et des roches délitées sous l'action des agents atmosphériques.
Source : Gallica

François Thioly Ascension des Dents-d'Oche et du Midi (1863)

En face de la Dent-du-Midi, où le vallon forme un véritable cirque, se dresse la Tour-Salière reliée par un petit chaînon à la sommité dont nous venons de faire si heureusement l'ascension ; c'est par-là que nous venions de déboucher. Mais si la Dent-du-Midi perd à être vue de cette gorge, la Tour-Salière, bien au contraire, se montre dans toute sa majestueuse beauté avec ses glaciers qui reflètent les rayons du soleil comme autant de miroirs.
Source : Gallica

François Thioly Ascension des Dents-d'Oche et du Midi (1863)

Non loin du village de Champéry, nous prîmes un sentier à gauche et nous traversâmes la Vièze sur un pont débouchant vers un bois de sapins, où nous pénétrâmes.
Depuis peu déjà le soleil avait disparu derrière les montagnes qui enserrent à l'ouest la vallée : l'air était calme, la forêt silencieuse, tout reposait dans la nature. Nous seuls étions agités par l'incertain du sort que nous réservait notre ascension
Source : Gallica

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