Lac de Bienne

Définition et enjeux

Eugène Ritter Jean-Jacques et le pays romand… (1878)

Les rives du lac de Bienne sont plus sauvages et romantiques que celles du lac de Genève, parce que les rochers et les bois y bordent l'eau de plus près; mais elles ne sont pas moins riantes. S'il y a moins de culture de champs et de vignes, moins de villes et de maisons, il y a aussi plus de verdure naturelle,
plus de prairies, d'asiles ombragés de bocages, des contrastes plus fréquents et des accidents plus rapprochés.
Source : Gallica

Portrait de Rodolphe Töpffer Rodolphe Töpffer Premiers voyages en zigzag, ou Excursions d'un pensionnat en vacances dans les cantons suisses et sur le revers italien des Alpes… (1860)

De Soleure à Bienne on a établi une nouvelle route : c'est un ruban première qualité. Nous autres piétons, nous prenons l'ancienne, qui est tortueuse et ombragée. A mesure qu'on approche de Bienne, la vallée, qui se resserre, devient montueuse et agreste. Cependant, où sont nos montagnes? où sont les belles forêts, les eaux jaillissantes, les frais sentiers? Loin, bien loin.
Le lac de Bienne, avec ses îles, ses roseaux et ses rives, d'un côté basses et riantes, de l'autre rocheuses et couronnées de bois, est un lac délicieux.
Source : Gallica

Jean-Benjamin de Laborde Tableaux topographiques, pittoresques physiques… (1780-1786)

Bienne est placée en partie sur une petite élévation au pied du grand Jura ; la plaine, au nord, est riche en beaux vergers & en bons fourrages ; derrière la ville & au nord-est s'étend un vignoble
dont on vante le produit.
On a donné quelquefois dans les derniers temps au lac de Bienne le nom de Lac de Nidau, d'une jolie petite ville (**) du Canton de Berne, qui est à une demi-lieue de distance de Bienne, à l'extrémité la plus basse du lac, près de l'endroit ou la Thiele en fort
Source : Gallica

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