M. Ginguené, Revue des Deux Mondes
“ À Neuchâtel, j’étais seul devant cette vaste et monotone étendue d’un lac dont les bords plats et nus, au moins des deux côtés de l’est et du midi que j’avais sous les yeux, ne reposent presque nulle part agréablement l’imagination et la vue : elles ne trouvent, pour se reposer, que la chaîne lointaine des glaciers. À la surface du lac, point de mouvement, point de vie : ni bateaux de commerce, ni batelets pour des parties de plaisir ; les promenades assez belles dont il est bordé du côté de la ville restent solitaires et désertes à toutes les heures du jour. ”
