Marno-calcaire

Définition et enjeux

Albert Girardot Le système oolithique : études géologiques sur la Franche-Comté septentrionale (1896)

Ces marno-calcaires jaunes sont recouverts à leur tour par 4 mètres de marno-calcaire grisâtre, devenant facilement terreux par désagrégation, renfermant des concrétions arrondies de calcaire compact et une faune ressemblant beaucoup à celle de l'assise précédente, avec Reineckia anceps, Stephanoceras coronatum et Waldheimia pala en moins, et Peltoceras athleta, Cardioceras (Amal¬
theus) Lamberti, Aptychus berno-jurensis, Balanocrinus pentagonalis en plus.
Source : Gallica

Albert Girardot Le système oolithique : études géologiques sur la Franche-Comté septentrionale (1896)

Le facies marno-calcaire est le plus répandu, surtout dans l'est, où il occupe une aire assez étendue, que l'on peut à peu près circonscrire par une ligne brisée, passant par Belfort, MonLbéliard, Besançon, Marnay, Fraisans, Byans, Quingey, Mouchard, la Chapelle, Nans-sous-Sainte-Anne, Montmahoux, Déservillers, Lods, Mouthier, Sombacourt, Pontarlier, le Bélieu et Maiche.
Source : Gallica

Albert Girardot Le système oolithique : études géologiques sur la Franche-Comté septentrionale (1896)

Pour ces motifs et aussi en raison de la difficulté que l'on éprouve à tracer la limite inférieure de la couche calcaire, nous considérons, avec la plupart de nos géologues, le banc marneux comme le début de l'étage.
Cette première assise du Ptérocérien est constituée par des marnes sèches et sableuses ou des marno-calcaires tendres et facilement désagrégeables, renfermant de nombreux fossiles, et parmi eux surtout des Ptérocères ; sa puissance varie de 1 à 15 mètres.
Source : Gallica

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