Ostrea

Définition et enjeux

Léon Pervinquière,  Étude géologique de la Tunisie centrale (1903)

“ La puissante masse des marnes paraît répondre à une seule zone ; c'est par excellence le niveau à Ostracés et Oursins ; malgré le soin que j'y ai apporté, je n'ai pu y discerner une série d'assises caractérisées chacune par quelque Ostrea, comme cela a été fait ailleurs. Une telle division serait chimérique et semblerait vouloir témoigner d'une précision en réalité illusoire ; les zones que l'on établit ainsi en une localité ne se retrouvent nullement en une autre localité même très voisine, ou au même point, à quelque temps d'intervalle, par suite de changements subis par le gisement. ”
Source : Gallica

Jean-Jacques Collenot,  Description géologique de l'Auxois (1873)

“ C'est à ce niveau que les hauteaux commencent à s'élever par une pente insensible qui ne tarde pas à se dessiner d'avantage dès la deuxième zone.
DEUXIÈME ZONE.
Ou zone à Ostrea acuminata.
La deuxième zone prend un caractère marneux très-prononcé dont la couleur jaunâtre passe quelque fois au brun clair. C'est un dépôt vaseux dont la puissance varie de 3 à 5 mètres.
”
Source : Gallica

Albert Girardot,  Le système oolithique : études géologiques sur la Franche-Comté septentrionale (1896)

“ La couche ferrugineuse, formée par un calcaire marneux rougeâtre, est chargée d'oolithes ferrugineuses miliaires avec : Belemnites sulcatus, Pecten personatus, Ostrea Marshii, et seulement séparée des marnes du Lias par 1 mètre de calcaire gris, en plaques entremêlées d'argile ocreuse. Cette assise supporté 9 mètres de calcaire schisteux avec débris de Crinoïdes, puis le calcaire à entroques typique, épais de 6 mètres et recouvert immédiatement par 12 mètres de roche oolilhique 1. ”
Source : Gallica

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