Th. Page, La Marine de la République
“ Tort récemment enfin, la vapeur est venue, non point détrôner la voile, mais lui prêter l’appui de la rame, et de la rame mue par une force presque surnaturelle, en un mot confondre la galère avec le vaisseau de ligne. Libre désormais de se mouvoir « dans les dents mêmes du vent, » le vaisseau n’est plus redoutable seulement par son travers, il peut à son gré présenter à l’ennemi ou ses flancs, ou sa poupe, ou sa proue ; il se rit des calmes et du vent qui le bat en côte ; il peut absorber partout et roder partout l’invasion. L’armée de terre reprend pied sur la flotte. ”
