Résumé

En cas de rupture avec l'Angleterre… (1845)

Noire flotte ne peut ni ne doit attaquer de front celle de l'Angleterre.
Une descente, certaine de la neutralité de l'Europe, nous livrerait la victoire.
Poursuivre, capturer, brûler, dans toutes les mers, les convois et leurs escortes ; prendre, mettre à rançon les colonies, c'est, après une invasion , le péril que l'Angleterre redoute le plus, le moyen le plus sûr de la contraindre , en peu d'années, à mendier la paix qu'elle aurait osé troubler.
Source : Gallica

En cas de rupture avec l'Angleterre… (1845)

C'est au gouvernement de la France à rechercher avec un zèle infatigable, à provoquer par une prime immense la solution parfaite d'un problème qui nous livrerait un moyen de succès aussi prodigieux. Car nous ne devons attendre ni de l'Angleterre, ni des États-Unis, la recette de ce perfectionnement, qui menacerait leur commerce maritime d'un péril incalculable, tandis que la nullité de notre enjeu laisserait leurs pertes sans compensation.
Source : Gallica

En cas de rupture avec l'Angleterre… (1845)

Aucun élève de marine n'a conquis maintenant à cet âge l'insignifiante position d'enseigne, nul ne peut percer, avant quarante ans, l'épaisseur des degrés hiérarchiques qui interceptent le rang de capitaine de vaisseau, ni devenir contre-amiral avant cinquante ; en sorte que les hommes les plus forts perdent la vigueur de leurs idées dans la servitude d'un quart de siècle de grades inférieurs, et ne parviennent que, déjà amoindris, aux commandements les plus médiocres.
Source : Gallica

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