Henri Frère, Les richesses maritimes de la France (1872)
“ Au contraire, lorsque le navire en fer, bien gratté et bien lavé, reçoit une couche de peinture, les qualités premières de marche se retrouvent avec la même sensibilité que s'il sortait des chantiers. Maintenant surtout que M. Roux, capitaine de frégate, a su découvrir le moyen d'appliquer le cuivre sur le fer en préservant celui-ci de toute oxydation, les carènes en fer sont à jamais à l'abri des invasions de coquilles, de moules, d'herbes et de varechs. C'est vraiment de ceux-là qu'on a pu dire : « Les navires en fer n'ont pas d'âge et recommencent sans cesse une éternelle jeunesse. » ”
