Léon Pervinquière

Résumé

Léon Pervinquière Étude géologique de la Tunisie centrale (1903)

Suivant une longue crête au milieu d'une brousse de chênes verts, on arrive au grand signal du Kef Chaâmbi, construit sur une arête de calcaire dolomitique cénomanien. De là, la vue s'étend à l'infini ; par un beau temps, on distingue aisément les principaux massifs jusqu'à 100 Km., et on embrasse d'un seul coup d'œil la constitution de la montagne.
Un peu en arrière de la crête et à un niveau à peine inférieur, le banc initial du Turonien forme une autre crête et descend vers la plaine sous une pente de 35° environ.
Source : Gallica

Léon Pervinquière Étude géologique de la Tunisie centrale (1903)

Par suite, le niveau phosphaté se trouvera, partout où il existe, à la base des calcaires à Nummulites, généralement au pied d'abrupts. Je n'aurais donc pu le marquer qu'en empiétant sur les couches voisines, et cela sans utilité, puisqu'il est toujours sensiblement à la limite du vert (Sénonien) et du brun foncé (Éocène inférieur) . J'ai dit « quand il existe », car en effet, si ce niveau persiste dans la majeure partie de la Tunisie centrale, il est loin d'avoir partout la même valeur. En fait, il n'a d'intérêt que dans les régions où prévaut le facies nummulitique.
Source : Gallica

Léon Pervinquière Étude géologique de la Tunisie centrale (1903)

Toute la partie axiale de la montagne, où aucun arbre ne pousse, est occupée par les marnes versicolores, en un désordre complet, dans lesquelles sont emballes des fragments des diverses roches triasiques : grès micacés, verts ou violets, cargneules, calcaires jaunes, calcaires en plaquettes gris bleu, et, enfin, calcaires dolomitiques en gros blocs couronnant le tout. Un point seulement accuse une stratification nette et a fourni des fossiles
Source : Gallica

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