Étienne Alphonse Ritter, Le Djebel amour et les monts des Oulad-Nayl (1901)
“ Dépuis Messaâd, l'on voit une première ligne de collines, formée par des bancs de grès albiens qui émergent de la mer d'alfa, puis tout le long de la montagne une série de gigantesques gradins superposés et profondément entaillés par des ravins abrupts ; c'est la pente cénomanienne. Elle est surmontée par une muraille à pic presque partout impossible à escalader et formée par les calcaires turoniens, dont la crête aride se profile dans l'azur d'un ciel d'airain. ”
