Résumé

Louis Rollier Deuxième supplément à la description géologique de la partie jurassienne de la feuille VII de la carte géologique de la Suisse au 1… (1898)

Ne serait-il pas naturel de faire provenir cette masse de fers pisolitiques et de bolus, des bancs de Sidérolitique formés par la théorie de M. Gressly, mais qui auraient disparu du flanc du Jura? Ces bancs, composés d'une matière peu compacte, se seraient désagrégés par l'action des eaux, qui, en s'écoulant des montagnes, auraient rempli notre crevasse et celles des environs par les masses de cailloux, de fer et d'animaux morts entraînés avec elles. C'est probablement de la même manière que se sont déposées les marnes rouges si fréquentes au pied de notre Jura.
Source : Gallica

Louis Rollier Deuxième supplément à la description géologique de la partie jurassienne de la feuille VII de la carte géologique de la Suisse au 1… (1898)

L'inférieure, ou marne bleue, est plus grasse que la supérieure, qui est légèrement sableuse et d'une coloration jaune-rougeâtre, comme certaines couches supérieures de la molasse alsacienne au contact des calcaires delémontiens. Les fossiles munis du test plus ou moins calciné, comme Oyprina rotundata, Cytherea incrassata, etc., ne se rencontrent que rarement dans cette couche rouge, tandis qu'au dire des nombreux ouvriers qui nous ont renseigné, elles gisent le plus souvent vers la partie supérieure de la marne bleue, ce qu'on voit du reste à la substance qui les moule.
Source : Gallica

Louis Rollier Deuxième supplément à la description géologique de la partie jurassienne de la feuille VII de la carte géologique de la Suisse au 1… (1898)

Il n'y a pas non plus substitution de l'Argovien à l'Oxfordien, puisque c'est la partie supérieure de l'Oxfordien, c'est-à-dire le terrain à chailles ou les couches à sphérites qu'on retrouve partout sous les calcaires argoviens, et non pas les marnes pyriteuses ou quelque partie inférieure de l'étage. S'il y avait substitution de l'Argovien à l'Oxfordien, les couches à sphérites devraient disparaître pour faire place à un enchevêtrement de l'Argovien inférieur (couches de Birmensdorf) et des marnes pyriteuses, ce qui n'existe nulle part.
Source : Gallica

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