Jura bernois

Définition et enjeux

Jean-Baptiste Greppin Description géologique du Jura bernois et de quelques districts adjacents compris dans la feuille… (1870)

Tout ce que nous pouvons affirmer, c'est qu'il existe
dans le Jura bernois, neuchâtelois et français un terrain marno-calcaire, d'une puissance de 50 à 77 mètres, avec une faune caractéristique, reposant sur l'étage kimméridgien, sans en dépendre, puisque le Kimméridgien recouvre la plus grande partie du Jura, tandis que ce terrain n'en recouvre que les zones méridionales et occidentales.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Greppin Description géologique du Jura bernois et de quelques districts adjacents compris dans la feuille… (1870)

Si les marnes oxfordiennes font aflfeurer dans le Jura bernois une quantité prodigieuse de bonnes sources qui alimentent nos belles et nombreuses fermes placées dans les combes oxfordiennes, elles sont souvent un réceptacle très-infidèle des eaux. Outre que certaines couches de ces marnes sont essentiellement calcaires et par conséquent plus ou moins poreuses, elles offrent des trous ou entonnoirs connus sous les noms d'emposieux, de gouffres, de boit-tout, de fondrières, d'abîmes, Trichter, Pingen, etc.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Greppin Essai géologique sur le Jura suisse (1867)

Marnes et sables rouges sans fossiles.
Mollasse friable grise, passant à l'étage helvétien.
Cette succession de couches, d'une puissance de 12 à 16 mètres, constitue réellement le plus beau type œningien du Jura bernois. Il devra un jour être mieux exploité et mieux connu ; c'est à lui que nous devons de posséder quelques notions sur la physionomie de cette époque tertiaire. Vermes seule, dans le Jura, nous rappelle, par sa faune, un climat voisin de celui de Madère, de Malaga, du S. de la Sicile, du S. du Japon et de la Nouvelle Géorgie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature