“ Mais femme silure, c’était plus comique encore ! Femme silure ! Savez-vous ce que c’est qu’être silure ? C’est être torpille. Et torpille ? C’est être électrique. C’est qu’on ne puisse pas vous chatouiller sans qu’on reçoive une secousse électrique. Silure, c’est un poisson qui vous engourdit le bras quand on le touche, un poisson qui a une machine électrique dans le corps. Alors quoi ! Catherine Coussac, électrisée, vous faisait passer des secousses dans le bras quand elle vous touchait. Oui. Femme silure. ”
Silure
Définition et enjeux
Le silure, poisson d'eau douce remarquable par sa taille imposante et ses barbillons sensibles, occupe une place centrale dans les récits naturalistes et les études ichthyologiques. Dès le XIXe siècle, des auteurs comme André-Napoléon Montpetit décrivent ses comportements secrets et sa voracité, tandis que Jules Verne le présente comme un élément crucial à la survie dans des environnements hostiles.
Jules Claretie, quant à lui, le métaphorise en « femme torpille », soulignant son côté électrique et inattendu. Ces approches, mêlant science et imagination, révèlent une fascination durable pour cet animal, à la fois redouté et symbolique.
Citations sur “silure”
Victor-Adolphe Malte-Brun,
Géographie du théâtre de la guerre et des états circonvoisins…
(1859)
“ Comme le silure est lent dans ses mouvements et que ses nageoires sont courtes, il s'em pare difficilement de sa proie à la nage, ce qui le porte à se tenir constamment pendant le jour sous des pierres, sous les racines des plantes ou dans des trous. ”
André-Napoléon Montpetit, Poissons d’eau douce du Canada
“ Tête énorme et aplatie ; gueule large armée d’une infinité de petites dents pointues et garnies de chaque côté de plusieurs barbillons qui peuvent atteindre jusqu’à deux pieds de long. Le silure vit solitaire, enfoncé dans la vase dont il sort la nuit pour faire la chasse au menu fretin, à tout ce qui lui tombe sous la dent. ”
André-Napoléon Montpetit, Poissons d’eau douce du Canada
“ Le silure habite ordinairement le fond de l’eau, et ne monte à la surface que quand il tonne. Il est très vorace, très fort de la queue, saute assez bien, se cache sous les racines, dans les trous ou sous les crônes. ”
Jules Verne,
Magasin d’Éducation et de Récréation
“ Brrr... fit Gérard, secouant la mélancolie que lui avait inspirée le premier aspect de ce lieu sauvage. Ce n’est pas gai ici, monsieur Wilson ! — Non, pas précisément. Je n’ai jamais rien vu de triste comme ce rocher. — Il est heureux pour nous que le Silure contienne des vivres. Car ce n’est pas ici que nous trouverions de quoi nous sustenter, sauf des œufs plus ou moins frais. ”
Jules Verne,
Magasin d’Éducation et de Récréation
“ Les rameurs sont infatigables ; ils peinent jusqu’à ce que la sueur coule en grosses gouttes sur leur front, en dépit de la température glaciale ; ils avancent, lentement mais sûrement, et la joie de tous est profonde, à voir le Silure suivre docilement le radeau au lieu d’errer à l’aventure sur les vagues. L’après-midi touche à sa fin lorsqu’on parvient à atteindre la terre. Une crique sablonneuse s’ouvre devant les naufragés. ”
Henri Coupin, Les animaux excentriques (1906)
“ Les habitants du Danube et de ses affluents, écrivent les ichthyologistes dont nous venons de citer les noms, redoutent le silure. D'après Gmelin, le silure secoue avec sa queue, lors des inondations, les arbustes sur lesquels se sont réfugiés les animaux terrestres, de manière à les faire tomber et à s'en emparer. La femelle pond environ dix-sept mille œufs, qui heureusement n'arrivent pas tous à leur complet développement. C'est le mâle qui veille sur sa progéniture. ”
Louis Figuier,
Les animaux articulés, les poissons et les reptiles…
(1876)
“ Ce gros Silure est répandu dans la plupart des grands cours d'eau du nord de l'Europe, tels que le Rhin, le Danube, le Volga, l'Elbe, etc. Commun en Allemagne et en Hongrie, il habite également quelques lacs, comme ceux de Harlem en Hollande et de Neuchâtel en Suisse. Ses habitudes sont paresseuses. Il se tient dans la profondeur des eaux, sur les bas-fonds argileux et sableux, s'y enfonce même, pour se mettre en embuscade. La couleur obscure de sa peau empêche qu'on le distingue aisément au milieu de la vase où il se vautre à dessein. ”
Léonce de Lavergne,
Dictionnaire encyclopédique usuel…
(1858)
“ Ils sont peu agiles, habitent les eaux douces des pays chauds. Ce genre renferme plusieurs espèces dont on a fait autant de sous-genres. Le silure proprement dit ou satut le est le plus grand de nos poissons d'eau douce. Sa couleur est d'un noir verdâtre. Sa taille atteint quelquefois de quatre à cinq pieds. Il se trouve dans le Rhin, le Danube, le Volga, etc. ”
Paul Brocchi, La pisciculture dans les eaux douces (1896)
“ Elle a été signalée dans le Gard par Crespon, qui la désigne sous le nom de Palmo ; on la prend également dans l'étang de Saint-Nicolas (Maine-et-Loire) et dans le marais d'Aubigny (département du Nord) . FAMILLE DES SILURIDES Les Silurides ont la peau nue ou portant des plaques osseuses ; la bouche est ornée de barbillons. GENRE SILURE (Silurus) . Peau tout à fait nue; tête aplatie ; museau court et large ; une seule dorsale très courte; l'anale très longue est unie à la caudale ”
Albert Guillier, Géologie du département de la Sarthe (1886)
“ Nous admettons le système Silurien (des Silures, ancienne peuplade d'Angleterre) tel que l'a défini M. Barrande, c'est-à-dire avec ses trois étages renfermant respectivement les faunes primordiale, seconde et troisième; il est constitué par des couches schisteuses et arénacées avec bancs de calcaire à la partie supérieure, et est caractérisé par l'apparition des Trilobites, des Céphalopodes, etc, et en général par les premières traces bien certaines de la vie à la surface du globe ”
Georges Cuvier,
Histoire naturelle de Lacépède…
(1867)
“ Daubenton et Haüy, Eric. méth. — Id. Bonnaterre, pl. de l'Enc. méth. — Faun. Suec. 544. — Meiding. Ic. pise. Austr. t. 9. — Mal. It. Scan. 61. — Silurus. Act. Stockh. t"56, p. 54, t. 5. — «Silurus cirris quatuor in mento. » Artedi, gen. 82. syn. U 0. — Gronov. Mus. I, n. 23, t. 6, fig. I. 3 Du sous-genre SILURE, dans le grand genre SILURE ta-mille des siluroïdes, division des malacoptérygiens abdominaux. Cuv. D. des êtres vivants et sensibles. ”
Alfred Driou, Les cieux, la terre, les eaux et les secrets de l'univers… (1880)
“ La période silurienne, qui doit son nom aux silures, tribu c'eltique dont à l'origine des temps le pays de Galles fut le domaine, offre ici même, autour de nous, de superbes spécimens de l'enveloppe de notre globe, supérieure à l'écorce cambrienne. Cette couche silurienne est semée de très nombreux fossiles de plantes et d'animaux. Ces deux périodes cambrienne et silurienne, dont l'Angleterre possède de si magnifiques épaves, produisent spécialement des végétaux cryptogames, c'est-à-dire dissimulant leur sexe. Vasculaires dans leur forme, ils ressemblent aux fucus, aux prêles, aux fougères. ”
Gaston Tissandier,
Les fossiles
(1875)
“ Dans ces couches primitives , les animaux marins sont d' une structure tout à fait élémentaire . La vie semble s' essayer par des formes simples , dont les vestiges se rencontrent bientôt en abondance au milieu des terrains siluriens , ainsi nommés des anciens Silures , qui habitaient les comtés de Shrop , Hereford et Radnor , contrée classique de ces terrains géologiques . ”
A B Morin, Guide pratique du pêcheur : ou Traité complet de tout ce qui est relatif à la pêche à la ligne et au filet… (1877)
“ Quelques auteurs ont écrit que, dans certaines circonstances, la lotte faisait éclore ses oeufs dans son ventre; si ce fait est vrai, il en faudra conclure que la femelle lotte s'accouple avec son mâle, comme l'anguille, les silures et les blennies. La lotte croît beaucoup plus vite que plusieurs autres poissons osseux ”
Auguste Bourguignon, Agriculture : volontariat d'un an (1877)
“ La silice ou acide silicique est, comme nous l'avons déjà dit, une combinaison d'oxygène et d'un corps simple nommé silicium. Complètement pure, la silice forme une poudre blanche et impalpable ; pure et cristallisée, elle forme le quartz ou cristal de roche; avec addition d'une petite quantité de divers éléments, elle constitue les pierres meulières, les cailloux, le silex (d'où son nom de silice ou acide silicique) , enfin les sables; combinée avec l'alumine, la chaux, la magnésie, la potasse, la soude, elle forme des silicates de chaux, de magnésie, de potasse, de soude. ”
Pierre Mille,
Louise et Barnavaux
(1912)
“ Il ne faisait pas tout à fait noir, puisque le silo était ouvert par en haut. Seulement, la couleur du jour dans le silo, elle était salement fade, à cause de l'odeur peut-être, car ça se mélange, la vue et l'odeur, mais aussi par comparaison avec le ciel, qu'on voyait par le haut du trou. C'était clair, quand on levait les yeux, c'était clair, comme si on avait volé en plein dedans, avec une paire d'ailes. Et quand on regardait ses pieds, naturellement, on les voyait plus, il faisait plus noir. ”
Jacques Boucher de Perthes,
Antiquités celtiques et antédiluviennes…
(1847-1864)
“ Je suis loin de me donner pour un savant, ni même comme un homme bien habile, mais pourtant je ne suis pas aveugle. Comment ! après vingt-cinq ans d'études et de recherches, je n'aurais pu apprendre à distinguer un terrain vierge d'un terrain rapporté, un silex-dans son gissement primitif, d'un silex qui y a été introduit par fraude ou par accident, une pierre taillée de celle qui ne l'est pas, toutes choses que le moins intelligent des terrassiers apprend en huit jours et n'oublie plus. ”
Alexandre-Pierre-François de Lambel, Au pays du soleil (1900)
“ Pour découvrir les silos, on formait, sur un espace d'une ou deux lieues, une chaîne de soldats qui s'avançaient en fouillant la terre avec des baguettes de fusils, ou des pointes de sabres, jusqu'à ce qu'on eut rencontré la pierre, placée presque à la fleur du sol, qui recouvre le silo. ”
Achille de Jouffroy,
Dictionnaire des inventions et découvertes anciennes et modernes…
(1852-1853)
“ Comme nous ne voulons pas seulement indiquer les bons procédés, mais encore mettre tous nos lecteurs à même de les appliquer, nous croyons devoir faire connaître d'une manière complète le sytème imaginé par le savant M. d'Arcet. Dans le midi de la France et dans tous les pays chauds, on a un excellent moyen de conserver les grains : ce muyen, c'est le silo. On sait qu'un silo n'est autre chose qu'une fosse souterraine, et que la Principale, l'essentielle condition d'un bon silo, c'est d'être à l'abri de l'humidité. ”
Louis Gossin, Manuel élémentaire d'agriculture… (1838)
“ ADOLPHE.— D'où vient, je vous prie, cette légèreté du sol ? LE PÈRE. — Je vais te l'expliquer. Tout terrain cultivable est composé de silice , d'argile et d'humus ou terreau. La silice est la matière dont se forment les grès et les sables. ”
Leconte de Lisle,
Poèmes antiques
“ Oh ! les sillons d’orge et de blé ! Que sa chevelure était fine ! Qu’un baiser est vite envolé ! Je la pressai sur ma poitrine, Dans les sillons d’orge et de blé. Oh ! les sillons d’orge et de blé ! ”
“ SILVÈRE. Que dit-elle ? ORIANE. Prends-moi, Silvère. Je consens. SILVÈRE. Viens ! je vais t’emporter dans mes bras frémissants A travers la splendeur de la forêt complice. Pour que l’hymen de nos deux rêves s’accomplisse Les astres nuptiaux ferment leurs yeux cléments. Dans tout le bois pour le triomphe des amants Un féerique printemps épaissit la feuillée. Tout se tait. Pas un cri d’oiselle réveillée, Pas un frisson de vent sur le calme gazon. ”
Charles-Émilien Thuriet, Traditions populaires de la Haute-Saône et du Jura (1892)
“ Le sire se leva aussitôt et s' en alla par la nuit dans la prairie , à la clarté des étoiles . Et comme , sur le matin , les bergers furent revenus avec leurs troupeaux , les bœufs , les vaches et les moutons tombèrent sur leurs genoux en un certain lieu des prés , ainsi que chaque jour il leur arrivait de le faire ; puis le sire , avec grand ébahissement , entendit en son cœur une voix qui répétait ces paroles : « Délivrez -moi et vous aurez merci ! » Alors le sire fit creuser la terre en cette même place par ses bergers et lui-même les aidait avec le fer très acéré de son épée . ”
Fulgence Girard, Mystères du grand monde : histoire des palais… (1851-1853)
“ Sire, dit maitre Salmon d'un air lugubre, vous avez le pouls fébrile, la face luisante, les yeux inertes, la peau froide et tous les signes que mieux aimerais voir chez un autre que chez vous; car êtes plus proche de mort que de vie, et moins d'enfer que de paradis. ”
Jacques Boucher de Perthes,
Antiquités celtiques et antédiluviennes…
(1847-1864)
“ Que le contact de quelque substance ou toute autre influence externe puisse, dans un temps plus ou moins long, colorer les silex, cela est hors de doute, car vous aurez pu remarquer qu'il est bien moins de silex colorés au sortir de la craie que parmi ceux qui gisent sur le sol ou viennent des dépôts diluviens. Il y a même des bancs de craie vierge, ou en table, où tous les silex sont également noirs ou gris foncé. ”
Lucien Biart, Voyages et aventures de deux enfants dans un parc (1883)
“ Connais-tu cette pierre ? demanda Paul à son frère ; – Oui, on la nomme vulgairement silex ; c'est un composé de silice et d'oxygène. Selon que ce composé est plus ou moins pur, il prend les noms de sable, de pierre à fusil, comme celui que tu me présentes, et de cristal de roche. La silice est un corps simple, très répandu dans la nature ; beaucoup de plantes, particulièrement les graminées, savent se l'approprier ”
Charles Darwin,
L’Origine des espèces
(1859)
“ Or, les descriptions que nous possédons des dépôts siluriens qui couvrent d’immenses territoires en Russie et dans l’Amérique du Nord ne permettent pas de conclure que, plus une formation est ancienne, plus invariablement elle a dû souffrir d’une dénudation considérable ou d’un métamorphisme excessif. ”
Isaïe Dharvent, Premiers essais de sculpture de l'homme préhistorique… (1902)
“ Ce silex, qui a conservé toute son écorce sur la face, sauf aux endroits taillés, a été découpé comme à l'emporte-pièce dans tout son pourtour et notamment sous le menton et la gorge. L'œil droit est dû à un éclat adroitement enlevé; l'œil gauche, parfaitement symétrique, a été obtenu par une belle taille qui, en mettant à nu une tache blanche du silex qui complète l'œil, a découpé la joue et fourni en même temps la courbe du nez. La bouche est particulièrement bien traitée, ainsi que le front et la tempe. Tout l'ensemble porte conviction. ”
Émile Daireaux, Revue des Deux Mondes
“ On trouve donc dans les sépultures des pointes de flèches de silex travaillé, des pointes de javelots de la même forme et matière, des petites hachettes très rondes, de petits couteaux de silex, des poteries ornées de dessins et de toutes les formes, des balles de grès avec une profonde rainure pour introduire le cuir servant à les lancer, de grands mortiers et leurs pilons, des coquilles percées d’un trou et ayant servi d’ornemens, des os de guanaques, d’autruches, de loutres ou de petits poissons destinés à la nourriture du mort. ”
Maison rustique du XIXe siècle… (1835)
“ Le silo, dans le sens le plus étendu de ce mot, est un monceau de racines recouvert d’une couche de terre suffisante pour empêcher l’introduction de la pluie qui les ferait pourrir, — de l’air qui provoquerait la germination, — et de la gelée qui en désorganiserait le tissu. ”
Aristide Dupuis, Les jardins et les champs : notions de culture et d'économie domestique à l'usage des jeunes filles (1880)
“ La silice est une matière très dure, et qui varie beaucoup d'aspect; elle constitue le cristal de roche, les grès, les meulières, la pierre à fusil, etc. En agriculture, elle se présente le plus souvent à l'état de sable, terre fine, légère, sèche, sans consistance, et rude au toucher. ”
Alcide d' Orbigny, Cours élémentaire de paléontologie et de géologie stratigraphiques… (1849-1852)
“ L'étage silurien est, sans contredit, le plus disloqué de tous; ses couches, d'horizontales ou de presque horizontales qu'elles ont dû être au moment de leur dépôt, sont plus ou moins relevées, contournées, plissées, et même souvent verticales, comme à Angers. ”
Léonce de Lavergne,
Dictionnaire encyclopédique usuel…
(1858)
“ SILÈNE, genre de la famille des caryophyllées , renfermant des plantes habitant les régions septentrionales de l'Asie, de l'Europe et de l'Amérique, ainsi que les rivages de la Méditerranée. Elles sont herbacées, à tiges visqueuses, hautes de vingt à quarante centimètres, aux feuilles opposées, entières et allongées, aux fleurs blanches ou rouges, au fruit capsulaire, ovoïde ou globuleux. Le silène gaulois se trouve dans les champs sablonneux, parmi les céréales ; le silène penché, habitant les prés montagneux, a des fleurs blanches, disposées en panicules. ”
Alexandre Dumas,
Le Vicomte de Bragelonne
“ En un mot, sire, mon système, que je m’étonne de vous voir combattre, je l’avoue, fait du mal aux jaloux, c’est vrai, mais fait du bien aux amants. Or, je vous le demande, sire, excepté vous peut-être, qui a jamais songé à plaindre les jaloux ? Ne sont-ce pas des bêtes mélancoliques, toujours aussi malheureuses sans sujet qu’avec sujet ; ôtez le sujet, vous ne détruirez pas leur affliction. Cette maladie gît dans l’imagination, et, comme toutes les maladies imaginaires, elle est incurable. ”
Léonce de Lavergne,
Dictionnaire encyclopédique usuel…
(1858)
“ SILICULEUX, nom donné, en botanique, aux plantes pourvues de silicules ou de quelque organe qui se rapproche de la forme de ces fruits. SILIQUE, petit poids des anciens, valait la cent quarante - quatrième partie de l'once. SILIQUE. Les botanistes appellent ainsi les fruits de certaines plantes. La silique est sèche, beaucoup plus longue que large, assez semblable à une gousse. Elle est partagée intérieurement eu deux parties par une cloison qui porte les graines. ”
Collin de Plancy,
Dictionnaire infernal
“ Sylla. Comme il entrait à main armée en Italie, on vit dans l’air, en plein jour, deux grands boucs noirs qui se battaient, et qui, après s’être élevés bien haut, s’abaissèrent à quelques pieds de terre, et disparurent en fumée. L’armée de Sylla s’épouvantait de ce prodige, quand on lui fit remarquer que ces prétendus boucs n’étaient que des nuages épais formés par les exhalaisons de la terre. Ces nuages avaient une forme qu’on s’avisa de trouver semblable à celle du bouc, et qu’on aurait pu comparer également à celle de tout autre animal. ”
