Isaïe Dharvent,  Premiers essais de sculpture de l'homme préhistorique… (1902)

“ A qui fera-t-on croire qu'une plaquette vaguement profilée en face humaine ait pu recevoir du hasard les tailles qui ont achevé d'accuser la bouche, le nez et les yeux, alors que tout le reste de l'écorce de cette plaquette est demeuré intact ?
Comment admettre que la nature se soit donné la triple tâche d'enlever sur un rognon plusieurs cidaris, de sauvegarder de cet arasement celle qui, par sa meilleure situation, pouvait simuler un œil naturel, enfin, d'opposer à cet œil originel, à cet œil natif, un œil régulièrement taillé ?
”
Source : Gallica

Isaïe Dharvent,  Premiers essais de sculpture de l'homme préhistorique… (1902)

“ Est-ce une raison pour rejeter sans examen ceux qui sont de bon aloi, et les haches fausses de Saint-Acheul ont-elles fait condamner les haches authentiques?
N'ayant jamais rien acheté, je n'ai éveillé autour de moi aucun appétit de lucre et n'ai point donné prise à la fraude. Ma collection est exclusivement composée de pièces recueillies par moi-même sur les lieux de fouilles. La patine qui les recouvre, plus ou moins accusée, suivant qu'elle oblitère un éclat naturel ou une taille postérieure, témoigne hautement de leur authenticité.
”
Source : Gallica

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