Émile Cartailhac,
L'âge de pierre dans les souvenirs et superstitions populaires
(1877)
“ Orvar qui, voulant cacher son nom, avait pris celui de Vidjorsel (Voyageur lointain) , passa la nuit chez Jolf Se lui fit présent d'un couteau. Le vieillard voulut lui donner en retour trois flèches de silex. Orvar lui dit : « C'est un bon présent, vieillard, mais je ne sache pas que j'aie besoin de porter sur moi des flèches de silex. » — « Il pourra bien arriver, Odd, lui répondit le vieillard que ces flèches t'aident, quand celles de Guse n'en auront pas la puissance. » — « Sais-tu que je m'appelle Odd? » ”
