Valérie de Gasparin,
Bande du Jura. T. 2
(1865-1866)
“ Appréhendé au corps et pris d'assaut, il ne s'émeut point. Imperturbable avec urbanité, il écoute chacun, du geste impose le calme, redresse les torts, abat l'orgueilleux, protége l'innocence, tout le monde est content, et nous faisons comme tout le monde. Coup de sifflet ! La bande, saturée de mûriers, regarde avec bonheur les tours de Brescia, échelonnées sur les collines couvertes de jardins. Voilà le lac de Garde ! une éclatante tache bleue au milieu d'une corbeille de verdure. ”
