Résumé

Auguste Prost Jean des Lacs, souvenir d'une excursion dans les Vosges… (1864)

A droite s'élèvent par étages des prairies dont les profils onduleux marquent, en se dessinant à peu de distance sur le ciel, le sommet de la montagne; à gauche, le regard plonge dans un vallon coupé de bois, qui se perd à l'horizon en détours capricieux avant d'aboutir à la vallée d'Orbey, où il porte les eaux du lac noir. C'est là et dans la
partie la plus resserrée de cette gorge profonde qu'était située l'abbaye de Pairis.
Source : Gallica

Auguste Prost Jean des Lacs, souvenir d'une excursion dans les Vosges… (1864)

C'est dans cette région extrême que sont les lacs, et déjà on aperçoit, comme une brèche dans la ligne d'horizon, le cirque dénudé qui sert de cadre au lac blanc.
— Voilà où est le lac blanc, dit le guide; il y a deux chemins pour y aller d'ici : par en haut, en faisant un grand détour, ou bien par en bas, en allant toujours tout droit.
Source : Gallica

Auguste Prost Jean des Lacs, souvenir d'une excursion dans les Vosges… (1864)

On a quitté la forêt au-dessous des deux pointes des Hohenach entre lesquelles passe le chemin , et on parcourt maintenant un pays de prairies coupé de haies et tout parsemé d'arbres, de cultures et d'habitations, comme celui qu'on a vu précédemment aux environs des Hautes-Huttes. On suit le sommet d'une montagne qui forme la séparation des vallées d'Orbey et de Munster, en s'avançant vers la plaine du Rhin où elles débouchent toutes les deux. C'est sur un des derniers contreforts de ce long promontoire qu'est assis le prieuré des Trois-Épis. Un miracle lui a fait donner le nom qu'il porte.
Source : Gallica

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