J. Pouchet Canal interocéanique maritime de Nicaragua… (1879)

EXPOSÉ SOMMAIRE La nécessité d'ouvrir promptement au Commerce du monde une Voie Maritime à travers le grand Isthme Américain, n’a plus besoin d’être démontrée. L’importance des échanges qui se font entre les Ports des deux grands Océans Atlantique et Pacifique, l’allongement de parcours et les difficultés presque insurmontables que la Navigation rencontre en doublant le Cap Horn, font à notre génération un devoir et une obligation de briser cette dernière barrière qui s’oppose encore à la libre circulation des Navires autour du Globe.
Source : Gallica

J. Pouchet Canal interocéanique maritime de Nicaragua… (1879)

Ceux qui savent avec quelle facilité on manœuvre aujourd’hui les Ecluses, et comment on arrive, aux Etats-Unis, par exemple, sur le Canal Erié, à opérer jusqu’à 180 éclusages par vingt-quatre heures, ne considéreront que comme chimériques les craintes qui s’élèvent au sujet de l’établissement d’un Canal Maritime avec Ecluses. Si ces craintes étaient fondées, il faudrait combler le Canal Maritime Calédonien ! Les eaux du Pacifique empliront ce chenal, qui subira l’influence des marées, et viendront baigner l’aval de la lre Ecluse.
Source : Gallica

J. Pouchet Canal interocéanique maritime de Nicaragua… (1879)

Ce langage prouve encore qu’on oublie ou feint d’ignorer, ou qu’on ne réfléchit pas qu’aux époques de ses grandes eaux, le Lac prolonge déjà naturellement son niveau jusqu’au Rapide du Toro, et que ce Rapide, resserré, ainsi que le lit du Fleuve, entre de hautes berges, forme le déversoir naturel du Lac et la limite des eaux tranquilles et sans courant appréciable.
Source : Gallica

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