Félix Longin, Voyage à la Guadeloupe
“ Le flux et le reflux de la mer ne sont pas sensibles sur le rivage des Antilles ; mais quelquefois l’Océan entre soudainement en fureur et passe de beaucoup ses limites ordinaires ; c’est alors qu’il dépose sur ces bords les richesses de ses abîmes, et c’est après ces sortes de convulsions que le curieux amant de la nature doit aller, le panier à la main, promener sur la plage humide ses pas solitaires. ”
