Gustave Aimard,
Les Aventuriers
(1863)
“ Embusqués au milieu des rochers aux débouquements des îles, sur le passage de nos vaisseaux, car ils ont juré une guerre d’extermination à notre nation, ils s’élancent, montés sur de mauvaises pirogues à demi remplies d’eau, sautent à bord du navire qu’ils ont surpris, s’en emparent et l’emmènent avec eux. Les dégâts causés par ces ladrones à notre marine sont immenses ; tout navire attaqué par eux, à de rares exceptions près, peut être considéré comme perdu. ”
