Julien Lafon, Histoire des brûlots de l'île d'Aix… (1867)
“ Par une de ces hallucinations d'un esprit frappé de terreur, M. La Caille, capitaine du Tourville, croit voir des brûlots qui le menacent, sans qu'il lui soit possible de leur échapper. Il donne l'ordre d'évacuer le vaisseau; et, dans sa précipitation à s'en éloigner, il laisse à bord quelques hommes dont un, plus tard, doit causer sa perte et son déshonneur. Mais il reconnaît bientôt sa faute, et au point du jour il reprend son bâtiment et le sauve. Fatale erreur qui lui coûtera, sinon la vie, au moins la perte d'une réputation acquise par de longs services ! ”
