Félix Longin, Voyage à la Guadeloupe
“ Nous avions, à notre droite, Marie-Galante, qui nous paraissait à peine effleurer les eaux ; derrière nous les Saintes, qui ne sont guère que des rochers stériles ; à notre gauche et en face, la Guadeloupe, terme de mes courses. On voyait au loin, sur le rivage voisin de la Pointe-à-Pitre, les tristes débris des bâtiments qui avaient échoué dans le terrible ouragan qui s’était fait sentir quelques mois auparavant. Il était dix heures du matin quand enfin nous mîmes pied à terre. La fièvre jaune ne moissonnait pas moins de monde à la Pointe-à-Pitre qu’à Saint-Pierre. ”
