Valérie de Gasparin,
Bande du Jura. T. 2
(1865-1866)
“ M. Nérins se passera de son paletot; au fait, il ne le regrette guère; au fait, il ne le regrette pas. M. Nérins se sent plus léger, plus libre, et se frotte les mains. Il compte, notre digne pasteur, sans le sac de Mlle du Rouvre, un sac bourré, dodu, rond à crever, qui va dès cet instant, se faire son autre lui-même. Quant à abandonner un honnête paletot, comme cela, par le monde, au hasard des mauvaises rencontres, on ne le peut ni ne le doit. M. Nérins, vous avez beau vous en défendre, l'autocrate de la bande télégraphiera dès ce soir, et le paletot suivra. ”
