J. Desvoges, Lumière et joie d'Orient : impressions de voyage (1908)
“ La caravane s'éloigne dans un flot de poussière, au milieu de collines blanches, de figuiers blancs, de maisons blanches. Le ciel est d'or à son couchant et colore les murs en rose ; au-dessus de ma tête, il est bleu... d'un bleu adorable, la lune paraît et je vois la première étoile. Je sais que je traverse des rues pleines de monde, qu'il y a des balcons, des terrasses, remplis d'hommes à tuniques blanches, coiffés du fez rouge ou du turban vert et qui fument le narghileh ; mais, je regarde le ciel jusqu'au fond, pour y retrouver mon Dieu ! ”
