Albert Guillon, Les maladies de la mémoire, essai sur les hypermnésies (1897)
“ On essaya sur lui, pour guérir sa folie, plusieurs expériences musicales qui ne donnèrent aucun résultat. « Un seul morceau, dit Fauteur de l'article cité plus haut, la cavatine de la Folie dans Lucie, produisait sur lui quelques impressions. Aux premiers accords il levait la tête, ouvrait les yeux et battait la mesure; puis, quand la cavatine était finie, sa tête retombait sur sa poitrine et ses yeux, où brillait naguère l'étincelle du génie, se soulevaient ternes et mornes pour retomber dans leur vague fixité. » ”
