Ernest Capendu, Marcof le Malouin
“ Merci, Keinec, merci! Tu es un brave gars! Oh! vois-tu, je souffre autant que puisse souffrir un homme! continua Marcof, dont les larmes débordèrent de nouveau.Cela t'étonne, n'est-ce pas, de me voir terrassé par le chagrin? moi, que tu as vu si souvent donner la mort avec un sang-froid farouche! Cela te paraît bizarre, ridicule peut-être, de voir pleurer Marcof, Marcof le coeur d'acier, comme l'appellent ses matelots. Tu me regardes et tu doutes!... Oh! c'est que le marquis de Loc-Ronan, entends-tu? le marquis de Loc-Ronan, c'était tout ce que j'adorais ici-bas! ”
