Ernest Capendu, Le marquis de Loc-Ronan
“ Je trempe mes armes dans le sang de mes amis, répondit Keinec. Je les laisserai rouiller, et tant qu'il y aura une tache sur la lame de mon sabre ou le fer de ma hache, je fais serment devant Dieu qui m'entend et sur les cadavres qui m'entourent, de frapper sans pitié et sans merci tous les bleus que je pourrai atteindre.Il y avait dans le ton qui accompagnait ces paroles un tel accent de résolution et de fermeté, que Marcof et Boishardy tressaillirent. Keinec remonta à cheval ”
