Ernest Capendu, Marcof le Malouin
“ En ce moment, un éclair qui déchira les nues illumina l'horizon, et malgré la nuit déjà sombre on put distinguer les falaises s'élevant comme de gigantesques masses noires, par le tribord du Jean-Louis. La rafale poussait le navire à la côte avec une effroyable rapidité.—Marcof! dit le vieux Bervic en s'approchant vivement de son chef, au nom de Dieu! fais carguer la toile ou nous sommes perdus.—Silence... s'écria durement Marcof; à ton poste! Prends ta hache, et, sur ta vie, fends la tête au premier qui hésiterait à obéir. ”
