Pierre Maël, Un mousse de Surcouf (1925)
“ « Si les nécessités de la guerre m’ont contraint à interrompre votre voyage, veuillez croire que c’est avec le plus vif regret de vous causer cet ennui. Mais, vos compatriotes le permettant, j’aurai l’honneur de vous remettre sur la bonne voie.— Monsieur, répliqua la jolie prisonnière, j’étais sûre que nous serions sous la sauvegarde de votre honneur. Laissez-moi vous demander, toutefois, si votre intention est de nous abandonner sur cet îlot désert. »Le Malouin fit un nouveau salut plus gracieux que le précédent. ”
