Pierre Maël, Un mousse de Surcouf (1925)
“ « Je veux être marin comme vous, monsieur de Clavaillan, marin comme Surcouf. Je veux faire la guerre aux Anglais et ramener maman et Anne en Bretagne. Conduisez-moi auprès de Surcouf. Je veux aller avec vous. »Et, comme Mme Ternant poussait un cri d’alarme, il reprit :« Oh ! ne t’inquiète pas, maman. Ce n’est pas toi, une Bretonne, qui voudrais m’empêcher d’être marin. N’oublie pas, d’ailleurs, que papa lui-même a promis à Surcouf de me donner à lui. »Il ne fallait pas s’attendre à un consentement immédiat.Le cœur d’une mère ne se résigne point ainsi à la séparation. ”
