Gabriel de La Landelle

Gabriel de La Landelle

Résumé

Portrait de Gabriel de La Landelle Gabriel de La Landelle Un corsaire sous la Terreur (5e éd… (1879)

Une lame épouvantable tomba dans le canot en ce moment, et un cri d'horreur s'échappa de toutes les bouches.
— Les lâches, ils me laissent assassiner ! vociférait Croche-Cœur en accablant l'aspirant des plus grossières injures.Les avirons étaient à la mer. Palanquin avait repris la barre ; Frédéric, le sabre en main et violemment ému, n'entendit pas d'abord les insultes du gabier baigné dans son sang.
Un silence profond ne tarda pas à régner de nouveau. Croche-Cœur, furieux, se releva. Il avait été grièvement blessé; mais il ne prétendait pas céder si tôt : — Tu peux me faire fusiller !
Source : Gallica

Portrait de Gabriel de La Landelle Gabriel de La Landelle Un corsaire sous la Terreur (5e éd… (1879)

Je sais tout, te dis-je, et bien d'autres choses encore, citoyen Agricola. L'amour de la fille pour un autre et la répugnance du père pour toi se lient à une machination que j'ai révélée au commissaire tout à l'heure. Par amitié pour le capitaine, qui est compromis, le philanthrophe Scipion voudrait te cacher ma découverte; mais je suis un franc sans-culotte, moi; je parlerai, je ne souffrirai pas qu'on trompe la république. Quant àtoi, citoyen, tuferas ton devoir, quoique tu ne sois pas encore commissaire de la section des Piques ; mais ça viendra. La vertu trouve toujours sa récompense.
Source : Gallica

Portrait de Gabriel de La Landelle Gabriel de La Landelle Un corsaire sous la Terreur (5e éd… (1879)

Peu importait
à Guichavoa, puisque mademoiselle était contente.
Non sans regretter la navigation et surtout la course, le matelot s'efforçait de contenter de même son commandant Balafrot. Et depuis près de trois mois, avec un zèle infatigable, il cuisinait, cirait, brossait, batelait et jardinait, quapd, vers le soir, fut hélée la grande chaloupe où l'on feignit d'abord de ne rien entendre.
Mais la balle qui siffla fort près de l'arrière et la menace au porte-voix d'un biscaïen en pleine coque forcèrent le jeune patron à une brusque arrivée : — Au diable le grognard ! fit-il.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature