Gabriel de La Landelle,
Un corsaire sous la Terreur (5e éd…
(1879)
“ Une lame épouvantable tomba dans le canot en ce moment, et un cri d'horreur s'échappa de toutes les bouches. — Les lâches, ils me laissent assassiner ! vociférait Croche-Cœur en accablant l'aspirant des plus grossières injures.Les avirons étaient à la mer. Palanquin avait repris la barre ; Frédéric, le sabre en main et violemment ému, n'entendit pas d'abord les insultes du gabier baigné dans son sang. Un silence profond ne tarda pas à régner de nouveau. Croche-Cœur, furieux, se releva. Il avait été grièvement blessé; mais il ne prétendait pas céder si tôt : — Tu peux me faire fusiller ! ”
