Jules Lecomte,
La femme pirate. T. 2
(1846)
“ D'abord abordons la petite frégate d'Albermald , qui a nom Florina. Elle vogue sous toutes voiles. Le ciel est pur, la mer belle , la brise fraîche. C'est une de ces journées où l'on peut être heureux d'être marin, lorsqu'on a une pensée, un rêve dans le coeur. L'oeil suit dans le ciel d'imperceptibles nuages qui, vagues de forme et légers de couleur, ont toute l'immatérialité de la pensée. ”
