Georges-Ernest Fleuriais, Note sur un loch à moulinet expérimenté à bord de la "Magicienne"… (1879)
“ Le cordage métallique ainsi obtenu est çongréé avec soin, suiffé légèrement, puis passé dans l'axe du toupin de la corderie, de manière à former l'âme d'un grelin dont le nombre et la force des lignes ou aussières constituantes sont déterminés par la nature du service auquel l'engin est destiné. Lorsque la remorque est soumise à un effort de traction considérable, le grelin se détord dans une certaine proportion. L'âme conductrice se détord également, mais l'allongement de l'enveloppe restant, toutes circonstances semblables, toujours plus petit que celui de l'âme. ”
