Résumé

Portrait de Alphonse Allais Alphonse Allais Le Parapluie de l’escouade

Sur des rochers se dressait un château d’aspect imposant, un haut château de pierre, où l’on n’avait pas l’air de rigoler tout le temps.
Une des tours de ce château servait de chapelle, et la lueur que nous avions aperçue n’était autre que l’éclairage sacré tamisé par les hauts vitraux gothiques.
Des chants nous arrivaient, des chants graves et mâles, des chants qui vous mettaient des frissons dans le dos.
— Entrons, fit Schwartzbacher, résolu.
— Par où ?
— Ah ! voilà... cherchons une issue.
Schwartzbacher disait : « Cherchons une issue », mais il voulait dire : « Cherchons une entrée. »
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Portrait de Alphonse Allais Alphonse Allais Le Parapluie de l’escouade

Ainsi, moi qui vous parle, je connais un véritable petit placement de père de famille, une mine d’or pour mieux dire.
Ne m’interrompez pas en m’accusant d’être du syndicat, je vous en supplie. Oui, je suis du syndicat, et je m’en vante ; je suis du syndicat comme vous, comme eux, comme tout le monde. Qu’est-ce qu’on ferait entre ses repas si on n’était pas du syndicat ?
Donc, voici l’affaire en question :
Bruxelles, vous ne l’ignorez pas, se modèle en tout sur Paris, sa grande sœur. C’est le pays de l’instar dans toute son intime essence.
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Portrait de Alphonse Allais Alphonse Allais Le Parapluie de l’escouade

I Il existe à Philadelphie un homme qui — alors qu’il n’était qu’un jeune et pauvre petit garçon — entra dans une banque et dit :
— S’il vous plaît, monsieur, vous n’auriez pas besoin d’un petit garçon ?
— Non, petit garçon, répondit le majestueux banquier, je n’ai pas besoin d’un petit garçon.
Le cœur bien gros, des larmes sur les joues, des sanglots plein la gorge, le petit garçon descendit l’escalier de marbre de la banque, tout en suçant un sucre d’orge qu’il avait acheté avec un sou volé à sa bonne et pieuse tante.
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